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9 crimes

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2 Jeune et Con (Acoustique)
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un pari, qu'il faut respecter

un pari, qu'il faut respecter
Quand on fait un pari, le mieux c'est de s'y tenir
et assumer
il faut pas avoir honte de porter ce genre de vêtements
et il faut aussi être un peu fou pour faire un pari comme ça

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 15:13

l'oiseau phoenix

l'oiseau phoenix
C'est l'histoire d'un petit oiseau rouge comme le feu. Une sorte de ph½nix mais de petite taille. Il lui arrive que des malheurs ce petit animal Parce qu'il n'est pas très malin Une fois, alors qu'il volait tranquillement il ne vit pas un grand morceau de verre que les humains transporter.
Et BOOM !!
Il fut assommé. Mais heureusement les petites fourmis ambulancières le mirent à l'abri des humains. Et il put reprendre connaissance tranquillement. Mais il allait être en retard à son rdv. Son rdv avec la petite oiseau, son amie. En plus, c'est un petit oiseau très susceptible alors...il ne faut surtout pas la faire attendre. Mais aussi il ne pouvait pas se présenter dans l'état pitoyable dans lequel il était. Alors il prit le risque d'arriver encore un peu plus tard. Mauvaise idée, très mauvaise même. Quand il arriva la petite oiseau était très énervée qu'il l'ait faite attendre. Elle lui mit un coup de pattes en lui faisant bien voir qu'elle ne voulait plus le revoir. Alors le petit oiseau essaya de la rattraper au vol mais se prit une branche et tomba raid assommé à terre. Mais la petite oiseau ne le vit pas et partit en le laissant ainsi. Un vieux singe sorcier qui passait par là. Le prit pour le ramener chez lui. Il le soigna et quand le petit oiseau rouge alla mieux, il commença à revoler mais se prit encore plus de trucs qu'avant. Il était totalement anéanti. Alors il demanda de l'aide au singe. Le singe lui conseilla de manger une fois par jour des fleurs de cacouloulou. C'était une plante magique. Mais pour que cela fonctionne lui fallait se rouler en boule par terre dix fois. Lécher de la merde fraiche d'un âne blanc. Et le tour serait joué. L'oiseau partit et essaya le remède. La première fois, comme il avait un peu de mal à compter il ne fit que 4 roulades et se trouva à chanter comme une poule. Tous les oiseaux se moquèrent de lui, notamment les femelles. On n'aura jamais vu ça : un oiseau qui chante comme une poule. La deuxième fois, il demanda à un autre oiseau de lui apprendre à compter jusqu'à 10 pour ne pas se tromper. Le problème c'est qu'il ne mangea pas une merde assez fraiche. Dès qu'il voyait une oiseau. Il ne pouvait pas s'empêcher de lui sauter dessus comme un chien en chaleur. Mais surtout tous les oiseaux males étaient très énervés parce qu'il ne se gênait pas pour se faire leur femelle. La troisième fois, il fit bien les 10 roulades et décida de manger la merde juste à sa sortie : et il se loupa pas. Il se mit juste en dessous de cul de l'âne, et fut totalement ensevelit par la merde. Mais au moins elle était bien fraiche. Alors il décida de voir si ça avait marché. Pour le moment rien d'extraordinaire ne s'était produit, ce qui était bon signe. Donc il se fit tt propre tt beau, mit un peu de parfum pour cacher l'odeur qui restait et alla en ville pour trouver son amie l'oiseau. En chemin il fit la connaissance de nombreuses jeunes filles toutes plus belles les unes que les autres. Toutes lui adressèrent la parole sans qu'il ne lui arrive rien. Il était tt content de plaire à autant de femmes. Et même certains oiseaux males vinrent lui faire la cour, ce qui le surprit un peu et aussi le gêna car il n'était pas de ce bord. Pour finir, il vit son amie l'oiseau. Il commença à s'approcher mais vit la glace que les humains transportaient donc se stoppa. Ce qu'elle ne fit pas et se la prit de plein fouet. Toute la malchance était passée à son amie. Mais le petit oiseau vint la secourir. Elle le trouva fort aimable et gentille que son amour pour lui, lui apparut. Malgré la malchance qu'elle avait, le petit oiseau resta auprès d'elle car il l'aimait et que sa chance à lui pouvait suffi pour la sauver.

# Posté le lundi 23 juin 2008 16:55

histoire d'une petite papillon et de son amie la coccinelle rouge

histoire d'une petite papillon et de son amie la coccinelle rouge
C'est un petit papillon
Avec de grandes ailes avec plein de couleurs
Comme tous les beaux papillons
Alors au début, il est encore dans son cocon, et il grandit, il grandit à l'intérieur
Et un jour, il a le hoquet
Un gros hoquet
Et sans faire exprès, il casse son cocon
Il est très triste parce qu'il était vraiment bien dans sa petite maison
Il était au chaud, il n'avait pas fait, en plus il s'était appliqué pour faire une superbe décoration
Mais quand il vit toutes ses couleurs à l'extérieur et le grand espace, il oublia vite sa triste
Au début, il avait un peu de mal à voler, normal il ne s'était jamais servi de ses ailes alors pas facile
Et puis au bout d'un certain temps, il y arriva enfin
C'était magique
Il pouvait tt voir, tt observer, les petites fourmilles dans 'herbe, les jolies fleurs
Les gros arbres
Et puis cette petite brise quand il plongeait vers le sol en piqué lui donnait des frissons, avoir la sensation qu'on allait s'écraser et finalement au dernier moment repartir dans les aires
Posé sur une petite feuille, une coccinelle rouge avec des petits points tt noir sur le dos l'observait faire ses cabrioles dans les aires
Elle aurait tellement voulu pouvoir voler avec tellement d'aisance et de légèreté
Mais elle avait le vertige, alors elle ne se déplaçait en volant quand cas de grandes nécessités
Et puis le papillon au bout d'un moment commença à être fatigué de tous ces efforts alors il décida d'aller s'installer sur la feuille au côté de la petite coccinelle
Ils discutèrent, et la petite coccinelle lui confia qu'elle avait peur du vide
Mais qu'elle aurait aimé savoir voler comme le petit papillon
Le papillon mit tout son c½ur pour apprendre à ne plus avoir peur à la coccinelle
En fin de journée, elle arrivait à voler sans avoir peur et était tellement heureuse
Ils prirent le repas dans un coin au sec, et s'endormir tranquillement
Le lendemain matin, la coccinelle se réveilla mais le papillon refusait de bouger
Il s'était éteins pendant la nuit
En effet, un papier est éphémère, il ne vit qu'une journée
Et cette journée, il l'avait passé à apprendre à voler à la petite coccinelle
Celle-ci était très triste d'avoir perdu un si bon ami
Mais elle ne pouvait rien y faire
Et elle reprit sa route en gardant une petite place au fond de son c½ur
Pour l'ami qui lui avait fait perdre sa peur

Pour que tu es la fin de l'histoire [/i
]

# Posté le lundi 16 juin 2008 17:24

MP3 : jeun et con (2008)

jeun et con (2008)

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  • Titre : Jeune et Con (Acoustique)
  • Année : 2008

# Posté le samedi 19 avril 2008 17:21

Modifié le mardi 17 juin 2008 14:47

Dans les bois

Dans les bois
JE REVOIS MON PERE AVEC SA PELLE.
Son visage est baigné de larmes. Un horrible sanglot guttural monte de ses poumons et s'échappe de ses lèvres. Il lève la pelle et attaque le sol. Elle s'enfonce dans la terre comme dans de la chair humide.
J'ai dix-huit ans, et c'est le souvenir le plus vif que j'aie de mon père, dans ces bois, avec sa pelle. Il ne sait pas que je l'observe. Caché derrière un arbre, je le regarde creuser. Il le fait avec rage, comme s'il en voulait à la terre, comme s'il cherchait à se venger.
Jamais encore je n'avais vu mon père pleurer...ni à la mort de son propre père, ni après que ma mère est partie en nous abandonnant, ni même quand il a appris la nouvelle pour ma soeur Camille. Mais là, il pleure. Il pleure sans retenue. Les larmes ruissellent en cascade sur son visage. Les sanglots résonnent sous les arbres.
C'est la première fois que je l'espionne de la sorte. La plupart des samedis, il fait mine d'aller à la pêche. Ca, je n'y ai jamais vraiment cru. Au fond de moi, je devais savoir que ce lieu, ce lieu terrible, était sa destination secrète.
Car, quelquefois, c'est aussi la mienne.
Debout derrière mon arbre, je le regarde faire. Ca m'arrivera encore, huit fois en tout. Jamais je ne l'interromps. Je ne me montre pas. Je pense qu'il ne se doute pas de ma présence? J'en suis sûr même. Et puis un jour, en se dirigeant vers sa voiture,mon père ne regarde, l'oeil sec, et me dit :
- Pas aujourd'hui, Paul. Aujourd'hui, j'irais seul. Et il part. C'est la dernière fois qu'il se rend dans les bois.
Sur son lit de mort, dix-huit ans plus tard, mon père me prend la main. Il est bourré de médicaments.
Ses mains sont rêches et calleuses. Il s'en est servi toute sa vie - même à l'époque des vaches grasses dans un pays qyu n'existe plus. Mon père a un physique de dur à cuire, un peau tannée et épaisse comme une carapace de tortue. La douleur est atroce, mais il n'a pas versé une seule larme. Il se contente de fermer les yeux pour mieux l'évacuer. Avec lui, je me sens en sécurité, même maintenant, à l'âge adulte, alors que je suis à mon tour père de famille. Il y a trois mois, quand il en avant encore la force, on est allés dans un bar. Une bagarre a éclaté. Mon père s'est placé devant moi, prêt à affronter quiconque me frôlerait de trop près. Aujourd'hui encore. Voilà le genre d'homme que c'est.
Je le regarde, couché dans son lit. Je repense aux bois. A cette terre qu'il fouillait sans relâche, jusqu'au jour où ma mère est partie.
- Paul?
Tout à coup, il a l'air agité.
Je voudrais le supplier de ne pas mourir, mais je me retiens. J'ai déjà vécu cette situation. Ca n'aide personne.
- Tout va bien, papa, lui dis-je. Ca va aller.
Loin de se calmer, il tente de se redresser. Je veux l'aider, il me repousse. Il me regarde au fond des yeux ; j'ai l'impression qu'il est lucide, ou alors c'est ce qu'on a tous envie de croire à l'instant ultime. Un dernier semblant de réconfort.
Une larme solitaire perle sous ses paupières. Je la regarde glisser lentement sur sa joue.
- Paul, dit mon père avec son fort accent russe. Il faut absolument qu'on la retrouve.
- On la retrouvera, papa.
Il scrute à nouveau mon visage. Je hoche la tête, histoire de le rassurer. Mais il ne cherche pas à être rassuré. Pour la première fois, je crois, qu'il veut savoir si je me sens coupable.
- Tu étais au courant? me demande-t-il d'une voix à peine audible.
Je tremble de la tête aux pieds, mais je ne cille pas, je ne baisse pas les yeux. j'ignore ce qu'il voit, ce qu'il s'imagine. Et je ne le saurai jamais.
Car, là-dessus, mon père ferme les yeux et meurt.

HARLAN COBEN

# Posté le dimanche 23 mars 2008 16:25